"Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" J'emprunte cette maxime au chimiste Lavoisier pour l'appliquer à la polymère. Avec la pâte crue, en effet, rien n'est gaspillé, tout peut se recycler. Que l'on mélange des restes pour en faire de la pâte Beurk destinée à servir de support ou de remplissage invisible, que l'on transforme des couleurs disparates en jolie plaque rayée, en marbré réussi ou en Natacha Beads, il est vraiment rare que l'on perde de la pâte ou qu'elle finisse à la poubelle. Même les vieilles cannes ou la pâte sèche peuvent être récupérées (arrosez-les d'une brume d'eau et laissez-les ramollir dans une boîte hermétique pendant quelques heures, vous verrez que vous pourrez ensuite malaxer à nouveau la pâte et la réutiliser)

Peut-être connaissez-vous l'opéra de Mozart, La Flûte enchantée ? Il recèle des airs extraordinaires, comme celui de la Reine de la nuit ou encore ceux des Clochettes ou de Papageno. Et pourquoi est-ce que je vous parle d'art lyrique, me direz-vous ? Parce qu'une fois encore j'ai participé à l'un des challenges du groupe CreationFimo et que cette fois-ci il s'agissait de créer... des chaussures. Vous pouvez d'ailleurs voir toutes les participations (peu nombreuses) à ce challenge ici, sur le blog Parole de Pâte.

Voici quelques temps que je "bricolais" des pastilles translucides délicatement colorées. J'en avais une pleine boîte, attendant que je leur trouve une destination, un montage. Et voilà que le groupe Création Fimo propose un nouveau challenge dont le thème était "Transparences" (allez jeter un œil aux diverses participations sur le blog Parole de Pâte) Pile poil de quoi exploiter mes jolies perles... Sauf que, bon, j'en ai quand même refait de nouvelles, histoire d'avoir des tons différents (et ma boîte est toujours aussi pleine, bien évidemment, sinon plus qu'avant !)

Comme souvent pendant les vacances, cherétendre et moi-même bricolons allègrement dans la maison. Cette année encore, placo, sous-couche et plancher flottant occupent nos journées. Voilà la raison pour laquelle je n'ai photographié que très récemment des perles réalisées depuis des semaines. Il s'agit d'expérimentations autour du concept des perles Vortex présentées ici et pour lesquelles j'avais plein d'idées.

Comme je l'ai déjà dit, je réalise toujours une plaque de rayures avec les restes de la fabrication de mes cannes (bouts coupés, restes de pâtes etc.) Je garde les plus jolies rayures et je finis toujours par en faire quelque chose (comme ici les cabochons de ce sautoir) Le projet de sac à main Papillons au soleil levant m'avait laissé plein de petits restes que j'ai transformé en rayures et utilisé dans le collier que je vous présente ici.