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Papillons au soleil levant – Sac à main

Les fringues et les chaussures, bof, je ne suis pas accro comme certains.
Les sacs à main, par contre… J’ai beaucoup de mal à résister à un beau sac, d’ailleurs, je n’y résiste pas.
Mon cherétendre sait parfaitement quand il vaut mieux changer de trottoir lorsqu’on se ballade en ville.
C’est pourquoi lorsqu’on nous a proposé le challenge ayant pour thème « Sac à main » je n’ai pas hésité longtemps (sur le blog Parole de pâte les diverses créations réalisées lors de ce challenge)
De plus, cette fois-ci, il ne s’agissait pas de réaliser un objet ou un bijou ayant pour sujet le sac à main mais bien un vrai sac, un que l’on puisse utiliser, de taille « normale ».

Il y a beaucoup de sacs mythiques que j’adore mais l’un d’eux particulièrement : le sac Pagodon de la marque Kenzo. Créé en 1998 par Antonio Marras, directeur artistique chez Kenzo, il adopte la forme d’un seau avec une anse arrondie. Il s’inspirerait des petits paniers en osier qu’arborent les japonaises lors de cérémonies traditionnelles. Le sac existait au départ en 2 tailles mais la grande a été arrêtée et ne subsiste plus aujourd’hui que la « petite ».

©KenzoSacs Pagodon unis © Kenzo
Sur la photo ci-dessous on aperçoit la forme légèrement oblongue du corps du sac.

Comme je l’ai déjà expliqué dans cet article, je suis une grande amoureuse des motifs traditionnels japonais. Ce challenge m’a donc permis de rendre un hommage au Japon à la fois grâce à la forme du sac Pagodon mais également à travers les ornements typiques du pays du soleil levant.

J’ai pris le temps de faire quelques photos lors de la fabrication. Vous trouverez donc ci-dessous une sorte
de reportage illustré dans lequel j’explique les différentes étapes.
Cependant si vous souhaitez uniquement voir les photos du sac terminé, elles sont tout en bas
Et comme d’habitude vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en grande taille.

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Forme et préparation

Dès le départ l’affaire était compliquée car le sac Pagodon a une forme inhabituelle : un cône tronqué à l’ouverture pas vraiment ronde mais plutôt oblongue. Je souhaitais garder la forme et les dimensions exactes du sac. Un peu de géométrie avec cherétendre, puis de découpage et j’avais un gabarit en carton pour travailler. Le corps du sac à plat se présentait sous la forme d’une section de demi-cercle (voir photo) Le montage de la forme du sac a été l’occasion d’une bonne prise de tête : comment faire tenir ces bouts de cartons ensemble alors que la colle ne collait pas ? C’est à ce stade que j’ai failli abandonner, ne parvenant pas à maintenir la forme légèrement oblongue du sac. Finalement, quelques jours plus tard j’ai pensé au papier gommé pour assembler le tout et, après séchage du carton humidifié, j’avais enfin ma forme de seau impeccable.

Dessous le gabarit tracé sur papier, on en voit ici la moitié,
dessus le carton léger dans lequel j’ai découpé le gabarit du corps du sac.

Puis il a fallu choisir parmi diverses possibilités de motifs. J’ai finalement opté pour les papillons et le sakura (fleurs de cerisier) après avoir hésité avec carpes Koï, grues et autres motifs.
J’ai commencé par réaliser un Mokume Gane dans différents tons de bleu car je voulais situer la scène sur un ciel matinal d’un beau bleu lumineux que je pensais, au départ, réaliser entièrement en Mokume. Pour donner un aspect encore plus japonais à ce ciel, j’ai réalisé une canne « onde », un motif que l’on trouve souvent sur les papiers japonais.
À partir de la couleur du ciel, j’ai fabriqué 5 couleurs qui m’ont ensuite servies à créer mes cannes : un rose fuchsia, un beige, un rouge cramoisi, un bleu turquoise et un bleu canard, couleurs auxquelles est venu s’ajouter l’or.
Enfin, j’ai fabriqué mes cannes :
- la canne fleur de cerisier est réalisée dans des tons de beige, de rose très doux obtenu à partir du fuchsia cité plus haut et or. J’ai évité le blanc pour les pétales de fleur car je voulais une couleur douce, moins contrastante que le blanc.  La fleur est un mix entre la fleur de cerisier de Cristalline et un modèle de Donna Kato.
- les 2 cannes papillons différentes, dont le dessin est sorti directement de ma tête utilisent tous les tons cités plus haut. Cela a été le gros morceau à faire car chaque aile est composée d’une soixantaine de parties, des cannes cibles dégradées, des cibles dans des cibles, des dégradés linéaires allongés… 2 soirées complètes de travail soit une dizaine d’heures pour la fabrication, le comblement avec la pâte transparente et la réduction.

Différents modèles de fleurs de cerisiers, des grues et des motifs géométriques
typiques de l’art graphique japonais.

Essais

J’ai fait un premier essai sur une petite plaque de 16 x 11 cm, créant un ciel en Mokume orné de tranches de la canne onde sur lequel sont venus se poser branches et fleurs de cerisiers puis les papillons. J’y avais également ajouté un soleil levant, en demi-cercle sur l’horizon, composé d’une base d’un orange lumineux recouvert d’un craquelé or pour simuler l’éclat de l’astre au levant. Je n’ai pas cherché à composer une belle image, je souhaitais juste tester les cannes, voir comment fonctionnaient le Mokume et le soleil.
Après cuisson et ponçage de la plaque d’essai, j’ai changé d’avis sur la réalisation du ciel. Je trouvais le « tout Mokume » bien trop chargé pour la surface plutôt importante d’un sac à main. J’ai alors décidé de mêler pâte unie de couleur bleu ciel irisé, Mokume et canne onde. J’ai aussi changé ma méthode de réalisation des branches en créant une canne Starry night zigzag selon la méthode de Donna Kato. Enfin, peu convaincue par le soleil, je l’ai supprimé.

Aucun effort de composition pour ce premier essai
qui me servait juste à voir les couleurs et effets après cuisson.
On ne voit pas du tout sur cette photo l’effet de craquelé or sur le soleil.

Un deuxième essai sous la forme d’un large bracelet (que vous avez vu ici) a confirmé mes choix. J’ai aussi remarqué que les raccords entre les différents morceaux de la pâte bleue qui composent le ciel créaient un surprenant effet de verre craquelé qui me plaisait beaucoup.

Je fais un deuxième essai sous la forme d’un bracelet,
là, je prends soin de composer mon décor et de soigner les détails

La plaque du corps du sac

Et me voici lancée dans la fabrication de la très grande plaque qui devait habiller le corps du sac (dimensions : 61 cm à la base, 51 cm au sommet et 19 cm de hauteur) Sur un fond blanc d’épaisseur plutôt fine, j’ai d’abord réalisé le ciel mêlant des « tâches » de Mokume et la pâte bleu ciel uni et lissé le tout une première fois. La fabrication du fond s’est faite sur 3 soirées car la plaque était vraiment grande et je tenais à ce que les « joints » entre les différentes parties soient bien lissé et invisibles. J’ai donc pris mon temps. J’ai recommencé une partie du travail après avoir constaté une différence de couleur… qui finalement n’en était pas une. 300 gr de pâte et quelques heures de boulot pour rien, mais bon, quand on aime on ne compte pas. Screugneugneu !

Centre de la plaque – Le ciel (et ses « nuages » en mokume) est terminé et lissé.
J’ajoute les tranches de canne onde et commence à composer les cerisier en posant les branches.

Ensuite, j’ai ajouté des tranches de la cane onde puis les branches de cerisiers auxquelles j’ai essayé de donner des formes naturelles et esthétiques tout en pensant au raccord qui devait se faire sur un côté du sac.  Une fois les branches positionnées sont venues les fleurs, dans 3 tailles différentes. J’ai fortement allégé la quantité de branches et de fleurs par rapport à ce que j’avais fait sur bracelet. Je trouvais plus élégant de laisser une plus grande place au ciel sur le sac. Puis un nouveau lissage pour fondre ces tranches dans le fond de ciel, en essayant de préserver la finesse des motifs (pas toujours facile…)

Centre de la plaque, un des côté du futur sac – Les fleurs sont posées et la plaque est à nouveau lissée.
On ne le voit pas ici, mais j’ai également posé des cerisiers à chaque bout de la plaque
qui devront se joindre parfaitement sur l’autre côté du sac.

Enfin, j’ajoute les papillons. Je les place sur des morceaux de papier sulfurisé pour les positionner sur la plaque et leur trouver un emplacement idéal. J’avais 3 tailles de chaque papillon mais n’en ait finalement utilisé que 2, à nouveau ce souci de ne pas charger trop le décor. Les papillons définitivement placés reçoivent au final leurs antennes faites de boudins d’une extrême finesse roulés à la main (même le disque le plus petit du clay-gun est encore trop épais) Troisième lissage, la plaque commence à être bien uniforme après tout ces coups de rouleaux.
Le travail sur la plaque s’est au final étendu sur 5 soirées (soit à peu près 15 heures de boulot)

Une partie des cannes utilisées, 2 papillons prêts à être posés,
des morceaux de branches taillés dans la canne Starry night, le mokume, la pâte bleue du ciel…

Application de la plaque sur le gabarit

Pendant ce temps, je peins en blanc le gabarit en carton. J’ai peur que la couleur grise/marron du carton ait une influence sur les couleur de ma plaque en partie composée de pâte transparente. Donc, pas de prise de risque inutile, je peinturlure !
Après quelques jours de repos vient le grand moment de l’application de la plaque décorée sur le carton. J’enduis le carton d’une couche généreuse de Bake and Bond de Sculpey légèrement allongée à l’acétone afin que le produit pénètre le carton léger.
Je commence par le fond du sac, une plaque de forme ovale, réalisée juste avant, vient habiller le dessous. On n’y trouve que le ciel, je n’ai pas voulu le décorer de papillons ou fleurs. Je coupe l’excédent sur les bords et lisse ceux-ci.
Maintenant, le corps : la grande plaque a reposé plusieurs jours entre 2 couches de papier sulfurisé, elle est beaucoup moins souple et maniable que tout de suite après sa fabrication. Il faut donc la ré-assouplir. Pour cela cherétendre met des chiffon à chauffer sur le poële à bois (c’est son domaine le poële !) qui sont ensuite glissés sous la plaque pour la réchauffer en douceur.
Puis très très prudemment on décolle le papier sulfurisé et applique la plaque sur le gabarit en carton. Je lisse au fur et à mesure avec un rouleau pour éviter les bulles. Le gabarit papier ayant été parfaitement calculé, la plaque tombe impeccablement sur le sac. Une petite découpe au niveau du joint sur le côté et mes branches de cerisier se raccordent à la perfection. Ce dont je ne suis pas peu fière ! :-)

Les plaques de pâte crue de dessous et du corps sont appliquées sur le gabarit en carton.
Pas de photos de l’opération car j’étais vraiment concentrée pour ne pas déchirer la plaque.
Ici, je parachève le travail en ajoutant un liseré vieil or sur le raccord sous le sac.

Il m’aura fallu 3 bonnes heures pour appliquer la pâte sur le sac, fignoler l’application de la plaque, ajuster les bords, découper les excédents, réaliser un filet or qui vient recouvrir les joints dessous, les bordures et la cornière à l’intérieur du sac sur laquelle reposera le couvercle. Je lisse à nouveau (c’est une obsession, je sais), je répare quelques accidents (trous malencontreux faits en manipulant l’objet, petits morceaux de pâtes malvenus s’étant collés ici ou là, etc.)
Enfin je crée en pâte polymère les attaches métalliques sur lesquelles viendra se fixer l’anse ainsi que les petits plots à placer sous le sac.

Cuisson et ponçage

Et c’est parti pour la cuisson ! Je flippe un peu, je dois le reconnaître. Je m’inquiète de savoir si la pâte va bien tenir partout sur le carton, si la forme oblongue va résister à la chaleur et ne pas se transformer en cercle, si, si, si…
30 mn plus tard, je sors le monstre pour le tremper avec précaution dans l’eau glacée. Je fais tourner le sac tout doucement dans l’eau pour éviter que celle-ci n’entre dans le corps du sac et trempe le carton à nu à l’intérieur. Quelques minutes plus tard, je suis rassurée, c’est beau, le carton a résisté à la chaleur, la pâte a gardé la forme voulue, tout va bien ! Yehaaaa !!

Ponçage du corps du sac au papier à l’eau.

Et me voilà ensuite les mains dans l’eau pour quelques heures de ponçage. Je calcule que je dois poncer l’équivalent de 11 bracelets esclave ! Heureusement j’adore poncer et, là, il va falloir être motivée car je commence par du 240 puis passe par du 500 et ensuite les grains Micromesh 1500, 1800, 2400, 3200 et 4000. Je m’arme ensuite de ma fidèle Dremel pour polir avec des rondelles de jean faites maison, comme d’habitude. Vu la surface à polir j’y passe encore quelques heures et change 4 fois mes rondelles qui s’usent trop vite.

Rondelles de jean tombées au champ d’honneur.
Mais le sac brille brille après 2 bonnes heures de polissage.

Réalisation du couvercle et de l’anse, habillage et derniers montages

Il faut à présent s’occuper du couvercle du sac. Car si les sacs Pagodon originaux sont doublés de soie et se ferment comme une bourse par un joli lacet, le mien sera « tout » polymère et aura un couvercle.
Maintenant que le corps du sac est terminé je peux prendre les mesures exactes du futur couvercle et découper un gabarit en carton sur lequel viendra se poser la plaque de pâte et le « bouton » qui servira de poignée. La difficulté dans cette étape est de réaliser un couvercle qui s’adapte bien au creux ménagé pour lui dans le corps.

La plaque de pâte pour le couvercle est terminée.
Au-dessus le carton qui recevra la plaque, il est découpé pile poil au format de l’ouverture du sac.

Comme pour le corps du sac, j’encolle le carton avec de la Bake and Bond de Sculpey, diluée à l’acétone, afin d’assurer une bonne prise de la pâte sur le cartonnage. Puis j’applique ma plaque et la lisse bien. Je coupe l’excédent de pâte sur les bords et termine par un filet sur tout le tour.


Je pose un filet vieil or comme sur le corps du sac.
En le ponçant je pourrais ajuster parfaitement le couvercle à l’ouverture du sac.
Inutile de me signaler que mes ongles sont affreux. Je le sais ! :-)

Je modèle ensuite l’anse du sac avec de la pâte Ultra light de Sculpey dans laquelle j’ai glissé un fil de cuivre pour la solidité. J’utilise cette pâte pour alléger au maximum le sac mais aussi parce qu’elle est très aérée et reste très souple après cuisson. Je pourrai ainsi la former comme je le désire. Puis couvercle, galet et anse partent au four.


L’anse est formée en pâte Ultra light.
Je ne pousse pas trop loin le souci de la perfection car le ponçage permettra d’affiner la forme.

Une fois cuit, le couvercle est poncé puis poli.  D’autre part, je fabrique le « bouton » qui servira de poignée et sera placé au centre du couvercle et le « bouton » qui permettra de maintenir le couvercle fermé.
Je m’occupe ensuite de l’anse. J’ai crée la couleur de pâte marron très foncé imitant le cuir qui couvrira celle-ci. Après avoir retaillé et poncé la pâte Ultra light de l’anse pour l’affiner et lui donner la forme idéale, j’enroule mon « fil » de pâte fait au clay-gun (rondelle petit demi-cercle) autour de la forme. L’opération n’est pas facile, il faut être régulier sans déformer la pâte déjà posée mais aussi négocier la partie coudée, prévoir des encoches pour cacher le bouts des boucles qui seront collées après cuisson… Heureusement, le zhom chéri me donne un coup de main car je perds parfois patience.


De longs fils de pâte marron foncé sont enroulés autour de la forme de l’anse.
Je les poncerai après cuisson pour affiner la forme.

Boutons et anse partent au four pendant que je redore les filets vieil or du sac ainsi que les attaches métalliques et les plots pour le dessous du sac en les peignant au pinceau. Je les patine également avec de l’acrylique pour leur donner un aspect vieilli.
Puisque mon couvercle est (presque) terminé, je peux le fixer sur le sac. J’ai acheté il y a quelques temps du tissu adhésif de la marque Toga et c’est avec ça que je crée la patte qui permet l’ouverture du couvercle en retenant celui-ci. J’habille ensuite l’intérieur du sac : le fond et le dessous du couvercle avec un tissu bleu ciel à pois et les parois du sac avec un lin rosé. Bien sûr tout ceci me prend un certain temps puisqu’il faut que je coupe les feuilles de tissu selon le gabarit en demi-cercle du sac, que j’applique tout ça sans plis… Encore un truc pas simple.


Habillage de l’intérieur du sac avec le tissu adhésif Dailylike de la marque Toga.
Il est super pratique, peut-être collé simplement puisque adhésif,
mais aussi thermocollé au fer à repasser ou surpiqué.

Les boutons et l’anse sont cuits. Nouvelle séance de ponçage et de polissage. Je passe une couche de vernis mat sur l’anse. Je colle mes attaches métalliques et les plots sur le sac avec une colle bi-composant et je monte l’anse dont je ferme les boucles que je colle également.
Le bouton « poignée » du couvercle est fixé. Je perce pour installer le système de fermeture du couvercle composé de cordon vieil or et du dernier bouton.
Et je crois bien que c’est fini !
Après que la colle ait bien séché, je pèse mon sac : 627 gr contre 427 gr pour le Pagodon de Kenzo. Porté le sac a un poids tout à fait agréable.
Je profite de mon « œuvre », posée sur mon bureau, en attendant de le tester pour de vrai et je dois dire que je l’aime beaucoup.

Quelques images du sac terminé

Sac Papillons au soleil levant 1
Sac Papillons au soleil levant 2
Sac Papillons au soleil levant 3
Sac Papillons au soleil levant 4Et quelques photos supplémentaires pour les détails

Le couvercle et ses boutons

L’intérieur doublé de tissu

Le fond du sac et ses petits plots

Le sac à la main pour donner une idée de ses dimensions

 

Rejoindre la discussion

  • Corinne - 4 décembre 2012

    Un « travail de fou » pour un résultant magnifique ! y’a de quoi être fière !! Bravo et félicitations ! Corinne

  • Cam - 4 décembre 2012

    Rho la la la…… Pinaise c’est magnifique ! Bravo !

  • delphine - 4 décembre 2012

    Wwww…. pfffff….. grmmmmbllll…… aaaaarfffff.
    Ces onomatopées ne sont que l’expression de mon ahurissement devant ton talent et ta technique.
    Question quand même : tu pourrais l’utiliser comme un vrai sac à main ???

  • tewee - 4 décembre 2012

    félicitations pour ta participation et pour ce très joli sac ! quel boulot ;-)
    Bisous et bonne journée

  • marie annie - 4 décembre 2012

    que vous dire??? il n’y a pas longtemps que je vous ai « découverte »(ça fait un peu pretentieux) mais vous etes une artiste complète, je suis bluffée par ce sac, c’est une merveille!!! et les motifs sont sublimes. BRAVO!!!!! je suis comme vous très attirée par la culture japonaise, encore bravo Annie

  • emmanuelle - 4 décembre 2012

    bravo pour ce sac aux motifs délicats, il est magnifique ! je suis admirative

  • nathalie13780 - 4 décembre 2012

    SUPERBE MA BELLE

  • bazart - 4 décembre 2012

    Un extraordinaire travail dont toi seule a la maitrise. je suis sous le charme de tes idées, de ta délicatesse et de ta gestion dans une telle réalisation.
    bravo, tu es un artisan doublé d’une grande artiste!
    des bises

  • aufildesmosaiques - 4 décembre 2012

    Ca rend nos yeux fous fous fous…bravo

  • cine52 - 4 décembre 2012

    Ooooohhhhhh!!!! quelle merveille!!!! AD-MI-RA-TION!!!!! (moi aussi, j’adooooooore les sacs, celui-ci est vraiment « unique »!!!!) BRAVO, Veee!!!! Bizzzzzzz

  • Ekis - 4 décembre 2012

    Comment dire… Mais tu es une très très grande malade !
    Là, tu as mis tout ce que tu as patiemment appris en oeuvre et au service d’une pièce énorme !!

    Je m’excuse par avance auprès de ton public féminin, mais par exemple, si demain il y a un concours de carrosserie de voiture en pâte polymère, tu y vas ?

    ah, au fait : bravo !
    Le pire, c’est que tu ne lâches rien jusque dans les moindres détails (liseré vieil or, tout ça…)
    Pour une seule fois, tu ne pourrais pas nous gratifier d’une photo de ton sac sur ton bureau et toi derrière ? ^^

  • creationmyway - 4 décembre 2012

    Ton sac est une vrai poésie portable et utilitaire!!! Que du bonheur!!! Bravo ma belle :o) Bisous, Flo

  • polymeramoi - 4 décembre 2012

    une merveille ton sac , de travail, de patience, d’inventivité…tout y est.
    Bravo Vee, on a passé de sacrés momens sur ce challenge, et je pense que tu es comme moi…. à quand le prochain challenge  » impossible » de Tewee !!!!
    On adore çà.
    marie-france/polymeramoi

  • Vee - 4 décembre 2012

    Merci beaucoup à tous pour cet enthousiasme qui fait plaisir !
    @ Ekis : comme tu le sais pertinemment, aucune chance que j’apparaisse sur une photo, j’ai horreur de ça. Mais je ferai certainement poser l’une de mes sublimes nièces avec ce sac à la main pour qu’on le voie porté.
    @ Delphine : voui, voui, c’est un vrai sac à main qui sera utilisé en tant que tel. J’y fourre sans problème ce que contient habituellement un sac féminin (autrement dit l’indispensable, l’éventuellement utile et le futile) :-)
    @ Marie-France : j’attends aussi un nouveau challenge de ce type, c’est vraiment trop sympa à faire. j’ai bien quelques idées pour Tewee mais je suis certaine qu’elle va nous trouver quelque chose.

  • carolpazos - 4 décembre 2012

    un sac tout a fait sublime, un poeme pareil que ton bracelette et ici encore plus d’espace pour m’enmerveiller, bravo bravo pour un crea sublime.

  • désirde perlesfimo - 4 décembre 2012

    Incroyable,tu me fais voyager en rêve avec ce sac!Il est splendide,presque trop beau que pour être utilisé!Encore bravo!

  • zia - 4 décembre 2012

    Magnifique … j’adore tout

  • beapatenkor - 6 décembre 2012

    déjà, ton bracelet je l’ai regardé dans les moindres détails, trouvant que tu étais une folledingue de la précision et de la délicatesse!
    mais alors là!! version sac à main , j’suis totalement tombée en amour!!!! quel beau  » délire »!!!!
    vraiment , le nom de ton blog te correspond ,veesuel!!
    et merci au photographe ,qui nous permet de tourner cette oeuvre d’art pour l’admirer de toute part ( si si !)
    des bises
    béa

  • nelly - 7 décembre 2013

    Moi aussi je découvre ton blog petit à petit et là, sur cette création, je reste bouche bée !

    Au niveau de mon teint, légère coloration rosée qui vient indiquer une émotion esthétique évidente mais juste après, c’est la couleur verte qui s’impose ainsi qu’un vilain sentiment d’envie pouvant conduire jusqu’à la jalousie mais heureusement, vigilante sue ce point, je le bloque à temps !

    Il reste la bouche ouverte avec un son ressemblant à un : « Whââââ ! symptomatique d’une admiration sans bornes !

    Bises

    Nelly

  • Marielle - 27 juillet 2014

    Totalement incroyable ce travail. C’est magnifique!